
TOP GUINÉE EN TOURNÉE : PRÉSENTATION ET DÉMONSTRATION DES PRODUITS AGRICOLES
C’est une véritable révolution agricole que propose l’entreprise TOP GUINÉE. En mission en Haute Guinée, ses experts parcourent la région pour présenter et faire la démonstration de leurs produits. D’abord au chef-lieu de la région de Kankan en suite ici à Siguiri pour terminer à Kouroussa. Là nous sommes à Gueya à quelques 27 km du centre-ville de Siguiri. Les agriculteurs, captivés, ont écouté avec attention les explications sur l’utilisation des produits agricoles ROKO et ont assisté à une démonstration spectaculaire : un drone agricole ultra-moderne en action.Les visages étaient remplis d’émerveillement alors que l’appareil s’élevait dans les airs. Ce « catalyseur pour une agriculture moderne », comme l’ont décrit les experts, a démontré sa puissance et sa précision. Pas un seul détail n’a été omis dans les explications, et les agriculteurs ont rapidement compris l’intérêt de ces produits : plus simples, plus efficaces et faciles à transporter.Ce drone est un véritable concentré de technologie pour une agriculture moderne et performante. Les experts ont présenté ses fonctionnalités dans les moindres détails, et les agriculteurs ont été immédiatement séduits par sa simplicité et son efficacité. Moins encombrant et facile à transporter, il offre un impact puissant sur le terrain. Avec une autonomie de 10 minutes, ce drone effectue un travail sur mesure d’une précision extraordinaire. Il ne laisse rien au hasard et fournit même un rapport d’activité complet, rendant la tricherie impossible.Mais ce n’est pas tout. Ce drone est également équipé de détecteurs d’obstacles pour éviter tout accident. Il mémorise son point de départ et active un système d’autodéfense pour un atterrissage en toute sécurité.Avec des solutions comme celles-ci, TOP GUINÉE ne se contente pas de distribuer des produits : elle bâtit l’agriculture de demain. Ici à Kankan, l’implantation est déjà faite et bien structurée.Avec des technologies aussi avancées et accessibles, TOP GUINÉE prouve qu’elle est bien plus qu’un distributeur : elle est un acteur clé de l’agriculture guinéenne de demain. Depuis Kankan, Mamoudou Boulléré Diallo et Alhassane Diallo pour khessatv.net

Appui aux femmes de Bangouya : Lilali Agro Business offre cinq fours de fumage de poisson
Les femmes de Bangouya viennent de bénéficier de cinq fours de fumage de poisson. Ce geste du PDG de Lilali Agro Business vise à faciliter la transformation du poisson tout en réduisant la consommation de bois utilisée dans le processus.Située à 40 kilomètres de la ville de Kindia, la localité de Bangouya manque cruellement d’infrastructures de base. Outre l’agriculture, la pêche et le fumage de poisson constituent les principales activités économiques des communautés locales. Ces activités se déroulent cependant dans des conditions précaires.absence de fours de fumage modernes, manque de moyens de conservation des poissons frais, et filet de pêche souvent endommagés par les débris présents dans l’eau. Parfois, nous capturons beaucoup de poissons frais, mais nous manquons de moyens de conservation. Il arrive alors que les poissons pourrissent. Nous sollicitons donc de l’aide dans ce sens, car nous n’avons pas d’autres activités en dehors de celle-ci. « Nous rencontrons plusieurs difficultés dans notre activité. D’abord, la qualité des poissons dans l’eau est faible. Nous demandons qu’on nous aide à améliorer cette situation. Ensuite, nos filets sont souvent endommagés par les débris présents dans l’eau. Nous espérons également trouver des solutions à ce problème. » Traoré/pêcheursC’est pour répondre à ces difficultés que le PDG de Lilali Agro Business a fait don de cinq fours de fumage modernes aux femmes de Bangouya. Ces équipements permettront non seulement d’améliorer la qualité du fumage, mais aussi d’alléger considérablement les efforts des femmes dans leur activité quotidienne. ThiernoBoubacarLy/pdg lilali agro business« Nous mettons à la disposition des femmes de Bangouya cinq fours de fumage de poisson : deux à Bangouya centre, dans le quartier Tènè, et trois dans la zone du Barn. Ces fours permettront de sécher les poissons tout en réduisant la consommation de bois de chauffe et en offrant une meilleure protection aussi bien en saison des pluies qu’en saison sèche.Cette initiative traduit la volonté d’accompagner les populations locales. Elle marque le début d’une action qui, nous l’espérons, s’amplifiera dans les années à venir grâce au soutien indéfectible du donateur. » Lors de la cérémonie, les bénéficiaires ont exprimé leur profonde gratitude au donateur pour ce geste qui vient transformer leur quotidien. « Depuis la construction de ces fours, nous n’avons plus de problème lié à l’utilisation du bois, car ils sont en ciment et nécessitent très peu de bois pour fonctionner. Même lorsqu’il pleut, nous pouvons continuer à fumer nos poissons sans difficulté. Nous serions ravies de recevoir d’autres aides, notamment plus de fours, car nous sommes nombreuses et notre seule activité est le fumage du poisson. Ce geste nous aide énormément à subvenir à nos besoins et à ceux de nos enfants. » De son côté, le directeur de cabinet du Gouvernorat a salué cette initiative et a exhorté les bénéficiaires à en faire un usage responsable et durable. Lanfia Kouyatedirecteurde kabinet du gouvernoratdekindia « Je tiens à remercier tout particulièrement le donateur, Monsieur Ly. Il aurait pu envoyer simplement de l’argent ou des vivres à la population, mais cela n’aurait apporté qu’une solution temporaire. En offrant des fours et des rejets, il a pensé à l’avenir des femmes et de la communauté.Il y a quelques années encore, il était impensable d’imaginer pouvoir pêcher autant de poissons ici. Certes, l’eau nous apporte parfois des difficultés, mais elle est aussi une source de bonheur aujourd’hui.Nous encourageons les bénéficiaires à faire bon usage de ces équipements et, pourquoi pas, à s’inspirer de ce geste pour créer leurs propres infrastructures dans l’avenir. » Ce don marque un pas important vers l’autonomisation des femmes de Bangouya et la valorisation des activités de pêche locales. Il illustre également l’engagement de Lilali Agro Business en faveur du développement communautaire et de l’amélioration des conditions de vie en milieu rural.

Fria : l’agriculture dans toute son expression avec le Club d’Agri
L’antenne locale du Club d’Agriculture basée à Fria est en pleine activité de plantation de boutures de manioc. Grâce au système de partage solidaire entre les différentes antennes, elle vient de recevoir un appui important en provenance de l’antenne de Fotoba — première antenne créée et véritable fer de lance du projet. « Fria célèbre la réception de 700 boutures de manioc. L’antenne du Club d’Agriculture vient de recevoir avec enthousiasme son deuxième lot, portant à 700 le nombre total de boutures destinées à valoriser plus de 17 hectares de terres. Cette étape clé marque un nouveau souffle pour la production locale et la multiplication végétative, renforçant ainsi l’engagement du Club à booster la productivité et à soutenir activement les agriculteurs de la région », a indiqué la coordination nationale des antennes via sa page Facebook. Mamoudou Boulléré Diallo

LE CLUB D’AGRICULTURE-ISAV : UN PARTENARIAT STRATÉGIQUE POUR UNE AGRICULTURE PROFESSIONNELLE
Dans le cadre de sa tournée, de prise de contact, la coordinatrice du Club d’Agriculture a effectué une visite à l’Institut Supérieur Agronomique et Vétérinaire (ISAV). Objectif : échanger avec les cadres de l’institution autour d’un partenariat axé sur l’aspect pédagogique, incluant la formation des coopératives, à travers des modules de formation. Cette rencontre a permis à la coordinatrice du Club d’Agriculture de présenter la vision et les ambitions du projet agricole aux responsables de l’ISAV, désormais partenaire stratégique du Club Agri. « Aujourd’hui, l’agriculture souffre d’une image vieillotte et peu attrayante, notamment auprès des jeunes. Elle n’est pas perçue comme moderne ou valorisante. Et pourtant, la richesse est sous nos pieds. Il suffit de se pencher, de travailler un peu la terre, pour redonner vie et espoir à notre jeunesse », explique Pratima Frantzen, coordinatrice du Club d’Agriculture. Le partenariat repose sur plusieurs axes majeurs, notamment la formation et l’accompagnement des coopératives dans la gestion financière. Ce volet sera piloté par les enseignants-chercheurs de l’ISAV, apportant ainsi une expertise académique au service du développement rural.« Nous avons aussi l’ambition de travailler en partenariat avec l’Université de Kindia, pour accompagner la mise en place de nouvelles filières de formation en agriculture. Ce projet vise à former des jeunes aux métiers agricoles, à valoriser la recherche et à renforcer les capacités locales », s’engage Dr Lancinet SANGARÉ, Chef service relation extérieur et de la coopération de l’ISAV. Les perspectives sont immenses, tant pour le développement rural que pour la sécurité alimentaire. Un autre domaine clé de collaboration est la phytothérapie. À ce niveau, plusieurs perspectives de recherche, de valorisation des plantes médicinales et de vulgarisation des savoirs sont en cours d’exploration. « Un autre volet important du projet concerne les plantes médicinales. Même si nous ne sommes pas directement impliqués dans leur transformation, nous pouvons jouer un rôle clé dans leur culture. Grâce à nos coopératives, nous comptons encourager la production de ces plantes utiles à la santé. Il existe également de nombreuses perspectives à travers ce secteur, notamment en matière de soins de proximité. Dans certaines zones rurales, il faut se rendre en ville pour accéder aux soins de santé. Le Club d’Agriculture souhaite apporter une solution complémentaire : permettre à la population de se soigner localement grâce aux plantes médicinales, en lien avec les savoirs traditionnels. Ce volet sera développé en collaboration avec le ministère de la Santé », déclare Dr Lancinet SANGARÉ, Chef service relation extérieur et de la coopération de l’ISAV. Le programme « Graine de Changement », considéré comme un pilier du projet, est également salué. Pour ce cadre de l’ISAV, il s’agit d’une initiative ambitieuse visant à garantir durablement la sécurité alimentaire à travers l’autonomisation des communautés agricoles. Mariama Fode Camara et Alhassane Diallo

Goteya : un centre d’apprentissage agricole au service de la lutte contre la pauvreté
À Goteya au cœur de la sous-préfecture de Mafrinya, l’entreprise Topaz à travers sa filiale agricole a mis en place un centre d’apprentissage qui se positionne comme un vecteur clé dans la formation agricole et la lutte contre la pauvreté. S’étendant sur 97 hectares, ce site est dédié à l’enseignement pratique de diverses techniques culturales, avec le soutien précieux d’ingénieurs agronomes. Diversité des cultures et expertise agronomique Le centre de Goteya cultive une large gamme de produits, comme l’explique l’ingénieur Ibrahima Bah, qui travaille sur le site : « L’acajou couvre 60 hectares, 16 hectares de riz avec quatre (4) variétés différentes, l’ananas trois (3) hectares, le maïs deux (2) hectares, on est en train de faire les différents ennemis du maïs. » En parallèle des céréales, le centre se consacre également aux cultures maraîchères. « Nous faisons le concombre, le piment, la tomate, l’aubergine, la carotte, le radis et cetera, » ajoute Ibrahima Bah. Il souligne la dynamique collaborative de l’équipe et le rôle du centre en tant que lieu d’apprentissage : « Ici c’est un centre d’apprentissage. Il y a des gens qui viennent ici qui n’ont aucune expérience mais après un mois, deux mois voire un an ils quittent avec des expériences bien fournies et même s’ils sont chez eux maintenant ils pratiquent l’agriculture. » Des témoignages de succès et de gratitude Grâce au soutien de Topaz, les femmes formées au centre témoignent de l’impact positif de cet apprentissage sur leur vie. L’une d’elles exprime sa reconnaissance : « Le travail des pépinières-là nous l’avons parfaitement maîtrisé maintenant. Aujourd’hui, même si on quitte ici, on peut trouver de quoi nourrir nos familles. Le travail d’ici nous sert beaucoup. Même pendant les fêtes, ils nous font des cadeaux, ils nous offrent du riz, de l’argent et d’autres biens. Ça nous fait vraiment plaisir. » Actuellement, une cinquantaine de travailleurs sont actifs sur le site, et en plus de la formation, des familles bénéficient régulièrement de dons et de cadeaux, notamment lors des fêtes, renforçant ainsi l’impact social du centre. Le centre de Goteya illustre une approche concrète pour autonomiser les populations rurales par l’acquisition de compétences agricoles, offrant un chemin tangible vers une meilleure sécurité alimentaire et économique. Mamoudou Boulléré Diallo

L’agriculture face aux défis climatiques : l’urgence extrême contre la pauvreté
Khessatv.net : Face aux défis du changement climatique et de la déforestation, de plus en plus d’agriculteurs se tournent vers les cultures forestières durables. Ibrahima Kourouma, lui, s’est spécialisé dans ce domaine. Parmi les essences qu’il cultive : le mélina, le fromager et le teck. Cet agriculteur nous explique comment il prépare le sol pour accueillir ces jeunes plants. << La matière organique est essentielle. On ne travaille pas le sol au hasard, mais en fonction de ses besoins. Avant toute chose, il faut étudier le sol, comprendre ses caractéristiques : son humidité, sa texture, et sa structure. C’est pour cela que nous faisons une préparation du sol soignée>>, dit-il. Le mélina, par exemple, nécessite un arrosage régulier, surtout en saison sèche. Pour répondre à ce besoin, Ibrahima puise l’eau directement dans le lac à l’aide d’une motopompe. 《Après cette étape, nous faisons les trous de plantation. Une fois les plants mis en terre, nous passons à l’arrosage. Grâce à un système de tuyauterie raccordée, nous pouvons irriguer régulièrement. La fréquence d’arrosage dépend surtout de la température ambiante. Par exemple, lorsque la chaleur est intense, il nous arrive d’arroser deux fois par jour pour éviter le dessèchement》, rajoute le jeune. Les conditions climatiques impactent négativement la récolte deplore les agriculteurs. Les températures élevées affectent parfois la qualité et la productivité du sol, rendant la tâche plus difficile. 《Le principal problème ici, c’est le stress hydrique. Les fortes températures ralentissent la croissance et le développement des plants, mais elles appauvrissent aussi le sol. En effet, il existe deux types de porosité du sol :La microporosité, qui favorise l’infiltration de l’eau, la macroporosité, qui assure une bonne aération. Si l’une est défaillante, cela limite fortement la santé du sol et des plants》. Sa pépinière s’inscrit pleinement dans un projet de reboisement local. Dès le mois de juillet, elle pourrait être mise à la disposition de la communauté, pour encourager la plantation à plus grande échelle. 《Cette pépinière de Bangoua s’étend sur 5 000 m². Elle est entièrement financée par un donateur et accueille des plants exotiques comme le mélina, ainsi que quelques essences locales. Elle a été installée il y a trois mois, et d’ici 45 jours, soit aux alentours du 15 juillet, nous espérons pouvoir distribuer les plants à la communauté, dans le cadre du programme de reboisement》..¿ Le succès d’une plantation de mélina, de teck ou de fromager dépend avant tout d’une bonne préparation du sol et d’un arrosage adapté aux besoins spécifiques de chaque espèce. Un travail exigeant, mais essentiel pour bâtir les forêts de demain.Mariama Fodé Camara et Alhassane Diallo